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        <title>LUNA en Atlantique</title>
        <description>Un voyage en couple et en voilier autour de l'Atlantique</description>
        <link>http://lunaenatlantique.hautetfort.com/</link>
        <lastBuildDate>Sat, 17 May 2008 10:42:01 +0200</lastBuildDate>
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        <copyright>All Rights Reserved</copyright>
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                <title>CONCLUSIONS</title>
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                <author>noreply@ (RICOU)</author>
                                <pubDate>Sat, 17 May 2008 10:42:01 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Au moment de partir, je n'ai pas trop réfléchi à ce que serait réellement cette année. J'étais prise dans les préparatifs, tant matériels qu'administratifs. Il s'agissait pour moi de couper avec le quotidien. A 40 ans, nous avions notre maison et notre boulot...et la pesrpective que ce &quot;train-train&quot; dure jusqu'à la retraite. Pour certains, cela représente sûrement un objectif de vie (que je respecte), mais cela me paraissait d'une monotonie effrayante. Quand Eric évoque l'idée de traverser l'Atlantique en voilier, je le conforte dans cette idée...Nous verrons bien ! Vendre notre maison, acheter Luna, se préparer et ... Partir !!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour moi, les 8 mois sont scindés en 2 parties : avant et aprés la traversée de l'Atlantique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La 1ère étape avant la traversée m'a particulièrement charmée. j'attendais beaucoup des Antilles (clichet carte postale) et n'avais pas vraiment réfléchi à cette 1ère partie du parcours qui dure tout de même 3 mois et demi. Les Baléares, nous connaissions et je n'ai pas été déçue...les mouillages y sont magnifiques, et l'eau...! Puis, l'ambiance de la côte espagnole, malgré une ultra urbanisation est très chaleureuse. L'arrivée sur Madère, 1ère traversée à la voile, me laisse également un souvenir impéreissable. La découverte des îles des Canaries, au rythme de la météo... Nous avons du temps devant nous et nous le touchons du doigt. Cette 1ère partie marque véritablement la portée de ce que nous avons choisi de vivre : plus d'employeur, un changement de rythme, d'atmosphère, la rencontre avec d'autres personnes, d'autres mode de vie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais tout de même, plane au-dessus de nos tête : La Traversée. Je ne m'en préoccupe pas énormément, à chaque jour suffit sa peine !! Peut-être je ne veux pas voir ce que cela représente réellement ? y serais-je allée s'il en était autrement ? J'avoue m'être reposée quasi entièrement sur Eric pour la partie navigation. Je ne suis qu'un second, certes obéissant, mais incapable de prendre une initiative quant au réglage des voiles !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La traversée a été un point phare de ce périple, et nous avons eu une météo très favorable ( et un skippeur à la hauteur !). Mais j'ai trouvé le temps long, j'ai beaucoup lu et contemplé les paysages. Avec nos quarts, nous ne passions que le temps des repas ensemble et je n'ai pas éprouvé de sensation particulière en traversée. Je comptais les jours, mais tout en m'efforçant de savourer ces instants que je savais uniques et ultimes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Puis nous avons attérri aux Antilles...La traversée de l'Atlantique avait pris une telle proportion dans la préparation de ce voyage que nous avons eu un contrecoup une fois de l'autre coté. Il a fallu s'adapter à la langue, à la monnaie, au marchandage, aux sollicitations incéssantes des boat boys, à la météo quelque peu perturbée cette année : beaucoup de vent, beaucoup de grains... Il nous a fallu un temps d'adaptation pour profiter à juste titre de ce merveilleux coin que sont les Antilles. Découvrir les Grenadines en voilier est le seul moyen, je me sens privilégiée ! De petites plages de sable blanc désertes, des fonds limpides, des eaux turquoises, des poissons à profusion...le rêve ! La semaine passée aux Tobago Cays ... le summum ! Voguer d'île en île avec sa maison est une expérience que je ne regrette pas d'avoir vécu. Seule avec Eric, et la nature ... Cela représente vien ce pourquoi je voulais ce break.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cependant, j'ai pu me sentir parfois prisonnière de Luna. Veiller à la météo en permanence, à l'entretien du bateau, à la tenue de l'ancre, revenus à bord à 18h car la nuit tombe et qu'il ne fait pas bon traîner à terre... Nous n'avons pas pu entrer en contact avec la population comme on l'avait imaginé... La barrière de la langue, le fait que nous ne soyons pas très à l'aise, le temps de reconnaitre l'endroit (trouver un point d'eau, l'épicerie, la poste...) et nous voilà repartis pour un autre mouillage... Seuls quelques bateaux français nous ont permis des échanges et surtout avant la traversée. De l'autre coté, beaucoup de bateaux de location, de vieux routards partis plusieurs annés, ou des bateaux à pavillon étranger.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La décision de faire ramener Luna nous a permis de nous décontracter un peu et d'essayer de profiter pleinement de ces moments extraordinaires pour le commun des mortels (même si ici, nous ce cotoyons que des personnnes qui font de même, voire pire). Chaque île a son identité propre, sa particularité géographique, historique. Nous l'avons juste effleuré, et continué notre route.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Partir n'a jamais rien résolu et je le savais dès le départ. Je n'ai pas fui non plus. Simplement j'ai goûté à un autre mode de vie, régi par d'autres contraintes. Et finalement, c'est le regard des autres qui me pointe l'originalité de cette aventure. Le blog à été un formidable catalyseur. C'est vrai que je l'ai alimenté en majorité, fortement inspirée par les ressentis d'Eric. L'écrire m'a beaucoup apportée, mettre en mots ce que nous voyions, ce que nous vivions, choisir les photos ; et les retours ont été pour moi tous riches en émotion. Je vous remercie à tous de m'avoir aidée à faire vivre ce blog, à lui donner tout son sens et tout ce lien entre vous et nous.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je vous invite vivement à nous faire partager vos émotions concernant ce voyage à distance que vous avez effectué avec nous.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ces quelques lignes (!) sont rédigées à chaud, sûr que ce voyage est en moi et qu'il me fait voir le monde sous un autre jour. Ce n'est pas scissure palpable, mais je le sens au fond de moi, présent, chaud et rassérénant... tout de même : Va calio faire !!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Véronique&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce voyage est pour moi une suite logique d'un apprentissage permanent. C'est lui qui me permet, après chaque situation, chaque événement, de m'imprégner de leur conslusion et d'assumer les prochains projets.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le plus grand défi de ce périple a été la gestion de mon anxiété, de mon excessivité ainsi que de mes obsessions systématiques. Les paysages des îles, de l'Océan, les différents peuples rencontés, de même que les quelques équipages, ont été des divertissements qui m'ont apporté des moment de répis pour un meilleur contrôle de moi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tous les commentaires écrits sur ce blog ont été d'un grand réconfort. Car toutes les personnes que j'apprécie et/ou que j'aime sont souvent dans mes pensées. Vous êtes pour moi comme les paysages de la Clape et de la méditérranée, même si je ne les vois pas tous les jours, j'ai besoin de sentir leur présence.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je n'éprouve aucune satisfaction personnelle d'avoir mené à bien ce projet, ce serait la meilleure façon de transformer ce voyage en objectif ou pire, en &quot;la passion d'une vie&quot;. Il n'en est rien et il en sera de même pour les projets à venir, qui susciteront en moi autant d'engouement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Eric&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>SAINT MARTIN / SINT MARTEEN</title>
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                <author>noreply@ (RICOU)</author>
                                <pubDate>Wed, 07 May 2008 09:41:53 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Saint Martin, tout comme St Barth, est une collectivité autonome d'outre-mer depuis décembre 2003. La particularité de St Martin tient à sa cohabitation avec la partie hollandaise, Sint Marteen, depuis 1648. Cette île est donc partégée par une frontière, qui n'apparaît pas dans les faits. Les saint martinois parlent mieux l'anglais que le français, et l'on peut régler nos achats en euros comme en dollars (ce qui au regard du cours actuel est intéressant pour nous). Dans la partie hollandaise, Philisburg, la capitale, est un concentré de boutiques de produits de luxe détaxés (exonération de TVA et de tout droit de douane) : parfum, alcool, tabac, bijoux... C'est au nord de l'île, soit dans la partie française, que nous verrons les plus belles plages. Nous sommes logés dans un guesthouse à Marigot, coté Saint Martin. En effet, nous avons confié Luna à Stéphane, après 5 jours de transition entre les 2 skippeurs.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Laisser Luna continuer sans nous ne nous laisse pas indifférents, mais notre choix s'est fait en toute conscience. Nous sommes convaincus d'avoir pris la bonne décision, faire le retour seuls avec Luna présenterait des risques que nous ne voulons pas courir (y compris pour Luna). Et puis il nous tarde de revoir les nôtres, autant pour leur faire part de vive voix de notre périple, que pour prendre de leurs nouvelles. L'idée de retrouver notre région natale nous procure également beaucoup de plaisr : les paysages, les odeurs, les cigales... la méditerranée quoi !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;7 mois et demi que nous avons largué les amarres !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A venir sur le blog, les ressentis de chacun de nous 2&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://lunaenatlantique.hautetfort.com/archive/2008/04/29/antigua.html</guid>
                <title>ANTIGUA</title>
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                <author>noreply@ (RICOU)</author>
                                <pubDate>Tue, 29 Apr 2008 13:33:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;A 45 miles nautiques N/NW de la Guadeloupe, Antigua est indépendante après avoir longtemps été anglaise. Elle, et surtout Barbuda, un peu plus au NE, sont réputées pour leurs belles plages sauvages. Lors de notre escale à Falmouth Harbour, nous sommes restés cloués au mouillage pour cause d'alerte orange, c'est à dire un vent fort, un ciel gris avec un multitude de grains... Nous devons calculer le moment pour débarquer à terre avec l'annexe, essentiellement pour faire les papiers administratifs et l'avitaillement du bord !&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ici, pléthore de maga-yacht, à moteur ou à voile, majoritairement anglais ; tous superpbement entretenus. Nous avons le senatiment d'avoir un peu loupé cette escale ( pour cause de mauvais temps), par ex, nous n'avons plus le temps pour une escale à Barbuda.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dès l'alerte orange levée, nous mettons les voiles pour St Bartélémy (St Barth pour les intimes !), où nous attend Stéphane à qui nous allons confier Luna pour le retour. 8 jours à attendre la météo favorable à Antigua, et nous ne passons qu'une nuit à St Barth, dommage ! Même si cette île est &quot;coûteuse&quot; et &quot;luxueuse&quot;, le site paraît vraiment exceptionnel. Avec Stéphane à bord, nous gagnons l'île de Saint Martin d'où nous prendrons l'avion pour notre retour en France. Mais nous allons rester une semaine à Saint Martin, à découvrir prochainement sur le blog...&lt;/p&gt; 
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